Prendre soin des autres

la MENTAGRE ou SYCOSIS

 sycosis.jpg
La Mentagre est une maladie plus anciennement connue sous le nom de Sycosis . Pline l’Ancien la mentionnait déjà dans son « histoire naturelle » en 79 après JC, juste avant l’éruption du Vésuse où d’ailleurs il périt .

Cette affection est réputée contagieuse sans preuves bien certaines . Il s’agit d’une éruption, là aussi, mais de petites pustules acuminées sur la lèvre supérieure, le menton et généralement localisées à la racine des poils de barbe . Une exsudation ne tarde guère à former des croûtes qui succèdent aux pustules . Par les progrès du mal, ensuite, la peau se gonfle et se couvre de bourgeons tuberculeux comportant à leur sommet de nouvelles pustules rouges et croûteuses qui donnent au visage un aspect hideux, répugnant et peu exhilarant .

La mentagre est récidivante, c’est là son moindre défaut . Elle s’attaquent aux hommes de préférence mais on a connu aussi quelques cas chez des femmes à barbe .Car elle serait due au contact de rasoirs de perruquiers mal nettoyés .

Il faut donc, pour la traiter, épiler la barbe, à l’aide d’une pince, poil par poil, en s’armant de patience car plusieurs jours sont souvent nécessaires, mais le traitement en dépend .Ensuite, il faut appliquer de l’Acide Phénique, du Magistère de Soufre avec un Glycéré d’Amidon, trois fois par jour au moins sur toute la surface malade .

On rajoutera qu’une bonne purgation générale rendra ce traitement bien plus efficace . Mais surtout, méfiez-vous de ces coiffeurs barbiers à l’hygiène douteuse .

29 avril, 2007 à 7:49 | Commentaires (0) | Permalien


Lorsque nos fermentations perturbent notre jugement

Nos fermentations sont la source de tous nos tracas . Effectivement, nos humeurs sont changeantes, parfois acides, parfois alcalines . Et de ce mélange harmonieux dépend toute l’économie et la force vitale . Certaines maladies résultent de trop d’âcreté, prédominance des acides comme c’est le cas dans l’hystérie ou l’hypochondrie . L’effervescence vicieuse, quant à elle, provoque les palpitations;, les manies, les convulsions, les fureurs utérines, les vapeurs, etc… Il faut donc veiller à corriger l’âcreté .

Au cours des autopsies, trop souvent, on ne trouve rien d’anormal dans le cerveau de nos désaxés, de nos insensés, par contre, on constate qu’un grand désordre existe dans les viscères de leur bas-ventre . Parceque certaines fermentations ont lieu précisément à cet endroit-là . Les termes d’hystérie et d’hypochondrie sont bien la preuve d’ailleurs que dans ces maladies, le dérangement de la raison ne trouve sa cause non point dans le cerveau, mais dans le ventre, ce deuxième cerveau qui rassemble les organes nerveux situés en dessous de la poitrine et qui, eux aussi, commandent la raison. Il en est ainsi du pica, du satyriasis, de la fureur utérine, de l’iléus nerveux, de l’anaphrodisie, du priapisme, des coliques de miserere, de la nymphomanie, de la boulimie, de l’anorexie, du merycisme, etc…

C’est en corrigeant les désordres du ventre, par des purges, des vésicatoires et des saignées que l’on obtient très souvent une nette amélioration des comportements anormaux et des erreurs de jugement .

28 avril, 2007 à 13:48 | Commentaires (0) | Permalien


MILITONS POUR UN VENTRE LIBRE

ventrelibre.jpgclystre2.jpg
Etant donné que la constipation est un sujet dont l’importance n’est plus à démontrer, je vous livre à ce propos les reflexions de Mr BRILLAT-SAVARIN, gastronome eminnement connu, qui a souffert toute sa vie de cette cruelle incommodité maladive :

« Je suis convaincu que l’odeur des matières excrementielles peut quelques fois remonter jusqu’aux narines, lorsqu’elles se sont accumulées dans le gros intestin; ainsi il m’est arrivé à moi-même, lors de constipations opiniâtres, d’être poursuivi par cette odeur et de m’en débarrasser enfin que lorsque mon indisposition cessait . La manière habituelle dont la digestion se fait et surtout se termine, nous rend habituellement tristes, gais, taciturnes, belliqueux, moroses ou mélancoliques sans que nous nous en doutions et surtout sans que nous puissions nous y refuser .libert.jpg

La liberté du ventre, c’est la paix du cerveau  »

BRILLAT-SAVARIN ( dans sa physiologie du goût)

28 avril, 2007 à 13:35 | Commentaires (0) | Permalien


A qui s’adresse ce Blog


Si tu souffres de psore ou de sycose grasse, maladie des fics, due au poids de tes gonoccoques qui pèsent sur ta glande pinéale .Si tu souffres de tes écrouelles, de tes cloches, d’amaurose, d’anasarque, de gourmes, de gravelle, de phlegmasie, de flux, de morve, de farcin, de scorfules, de vésanies .Si tu ne maitrises plus tes morosités, tes vices, ton anaphrodisie, ton satyriasis, tes bizareries, tes spasmes, tes essoufflements, tes cachexies, tu peux être atteint de mal du pays, de pica, de mérycisme, d’antipathie, de fureur utérine, de tarentisme, de vapeurs, de tourniole, de trichines, de phrénétis, de catarrhe aigue de la vessie .

Je te conseille l’usage des purgations et du lavement au clystère et au séné, des saignées régulières, utilises aussi les vésicatoires, les cautères et les fonticules, les vulnéraires, des plantes comme l’ellebore, le séné, le mandragore, la scammonée, le safran, le lupin, la jusquiame . Et puis pries aussi de toutes forces, saint Avertin qui guérit les vertiges, saint Léonard l’épilepsie, saint Guy les tremblements du diable, saint Valentin les convulsions et les pamoisons .

Si rien y fait, vas voir le Dr Villeneuve, ce moyen-âgeux vétérinaire en médecine et un des meilleurs astrologues du pays qui préconisait en son temps : »il faut perforer le crâne pour que la matière morbifique puisse passer à l’extérieur »

 

hippocrate.jpg
Ne te gênes pas, qui que tu sois, pour donner ton avis et laisser un commentaire, c’est possible en dessous de chaque article, en cliquant sur « commentaire ». En me donnant ton Email, je pourrai même te répondre et échanger ainsi de façon bénéfique, afin d’améliorer la teneur de ce Blog Sourire

logo1.giflogoannuaireblog88x31.jpglogo2logoref4.gif

 http://www.paperblog.fr/

28 avril, 2007 à 13:17 | Commentaires (175) | Permalien


La Spectaculaire Folie Hystérique

 charcot.jpg
C’est une forme de folie spécialement féminine, due à une perversion de la sensibilité .La malade est tantôt en proie à un délire érotique avec une agitation et une loquacité extrême, tantôt abattue par une mélancolie sombre avec des pleurs irraisonnées, des cris plaintifs, des doléances amoureuses incohérentes .Cette folie est généralement périodique, revenant par exemple à chaque menstruation avec entre temps, un retour complet à la raison . Mais les accès de fureur reviennent très souvent, même après une longue rémission durant laquelle on aura vu s’installer une bizarrerie de caractère, une certaine perversion des fonctions affectives .Dans cette pathologie, la malade est une simulatrice, et il est délicat d’arriver à la vérité avec elle . Elle s’étudie à paraître folle et exagère la confusion de ses idées . Bonne imitatrice , elle adore se montrer en public .

La maladie commence souvent progressivement par une irritabilité, une humeur versatile, des inquiétudes, des pleurs, des rires sans sujet, des crampes et des fourmillements dans les membres, une sensation de froid glacial ou de chaleur brûlante, des spasmes .Surviennent ensuite les attaques, avec la boule hystérique dans la gorge , bien caractéristique et des palpitations, auxquelles s’ajoutent des douleurs plus ou moins vives situées de préférence vers les parties génitales où la sensibilité est considérablement exagérée .

Parfois les attaques sont convulsives avec des cris, des contractures, des gestes désordonnés, des secousses spasmodiques . La malade chute en criant, on entend distinctement craquer ses articulations, son bas ventre se trémousse comme dans les efforts d’un accouchement .Arrive alors la tétanie complète, avec un état syncopal de catalepsie extatique qui annonce la fin de la crise .

On a pu compter chez la même malade, jusqu’à 60 et même 100 attaques par jour .Mais, caractéristique de l’hystérie, ces attaques ne laissent que peu de traces .

Les causes sont à rechercher dans l’enfance, c’est dans une mauvaise direction des goûts et des sentiments que les femmes puisent cette déplorable exaltation nerveuse qui dégénère en perversion de la sensibilité . Parfois un chagrin violent, un excès vénérien ou une continence trop longues sont à l’origine des troubles .

La folie hystérique est due aussi à l’imitation, responsable, on le sait, de tous ces cas de démonopathie et de possession obscure qui ont hanté les cloîtres : on a connu ces piètres exemples des Ursulines de Loudun ou des Religieuses de Louviers .

En traitement on utilise des antispasmodiques, comme la valériane, l’assa-foetida ; des narcotiques, l’opium a longtemps prétendu être le remède miracle de l’hystérie ; nous lui préférons la belladone . Mais chez les hystériques, l’effet des médicaments est souvent nul et même parfois opposé à celui recherché .

On a pratiqué avec succès des douches froides, des traitements à l’électricité . Faire avaler aux patientes une grande quantité d’eau glacée, avec l’entonnoir et sans leur volonté, dissipe complètement la violence des spasmes . Les saignées abattent les congestions utérines .

On a souvent vu des hystériques se porter mieux après une union sexuelle . Mais le sujet reste complexe . Certes le mariage fait régresser l’excitation douloureuse des organes génitaux et comble les sens . Mais il ne faut point de grossesse car alors, les accidents hystériques ressurgissent en redoublant de gravité

27 mars, 2007 à 8:44 | Commentaires (5) | Permalien


Attention au Maïs trafiqué

 mais.jpg
Si par inadvertance il vous arrive de consommer du maïs de mauvaise qualité, OGM ou autre, une maladie cachectique peut alors vous tomber dessus . Elle entraîne un dérangement digestif, un érythème, un désordre du système nerveux et des facultés intellectuelles et une altération de toutes les forces de l’économie .

C’est la Pellagre,Scorbut Alpin, Mal de Teste, elle est causée par le VERDERAME, le parasite qui s’attaque à ces maïs malsains.

Le mal commence par une grande lassitude et des douleurs de l’épine dorsale et des membres .Et s’ensuivent les troubles nerveux et l’érythème qui touche les parties exposées au soleil .Le prurit associé est insoutenable . Une diarrhée rebelle s’installe . Les gencives souffrent d’un état scorbutique . Les membres se couvrent d’ecchymoses . Le pouls se ralentit considérablement . Le malade semble en proie à quelques forces démoniaques . Il est affaibli et douloureux des membres, il marche en se traînant et en tremblant, il a des vertiges et des éblouissements et une grande tristesse s’empare de lui . Abattu, il ne peut plus lutter .

La maladie évolue ainsi pendant des mois . L’épiderme se durcit, devient rugueux et sale, se fendille et s’exfolie .Vers la fin de l’été, la diarrhée s’amende ainsi que les troubles nerveux . On pourrait penser à une amélioration, mais ce n’est que perfidie car cela recommence de plus bel l’année suivante .Tantôt prédominent les troubles nerveux, tantôt les troubles digestifs, et la gravité s’accentue inexorablement .

Après quelques années, l’épiderme est complètement parcheminé et se fonce comme si l’individu avait changé de race . L’état scorbutique est à son apogée, surviennent alors les anasarques et les hydropisies .

L’intelligence commence à s’altérer sérieusement . Le malade devient mélancolique et même lypémaniaque, il cherche à se suicider ou alors s’enfonce dans la stupidité .Il succombe enfin soit à l’étendue des lésions intestinales soit dans le marasme de sa démenceParfois c’est une affection associée des méninges qui l’emporte car les pellagreux ont toujours le cerveau qui se ramollit .

Le traitement est basé sur un régime alimentaire et impose surtout l’arrêt de la consommation du maïs altéré . On préconise des bains, une diète lactée. On reste démuni, les purgations trop sévères n’auraient pour effet que d’aggraver les conséquences de la diarrhée . Il n’y a pas moyen d’épurer le sang de ses encombrements morbifiques .

On doit se résoudre à constater qu’il est illusoire de penser guérir de la Pellagre .

26 mars, 2007 à 8:18 | Commentaires (0) | Permalien


Mal au ventre ? Peut-être des coliques de miserere

 ventrelibre2.jpgmaldeventre.jpg
C’est une étranglement du canal intestinal qui entraîne plus ou moins complètement une occlusion, laquelle interrompt le cours des matières fécales .Parfois l’intestin, jouant de ruse extrême, s’entortille et se roule sur lui-même, tel un serpent, formant des brides et des circonvolutions .

On peut parfois y retrouver un obstacle, comme un corps étranger ou un rétrécissement organique . Mais bien souvent, il n’y a aucune cause .On a vu aussi des diverticules de l’intestin grêle donner lieu aux mêmes accidents .La bride forme un anneau qui se resserre et s’étrangle . Mais la variété est telle qu’il n’est pas possible de retrouver deux dispositions identiques .

Parfois il ne s’agit que d’une invagination ou intussusception . L’intestin se rentre dans lui-même et se superpose comme un gant . C’est surtout le cas du gros intestin .

Il n’y a pas réellement de cause connue .

Parfois il est question d’un volvulus, une accumulation de matières fécales endurcies ou de corps étrangers ( on a retrouvé des noyaux, des calculs, parfois des dents avalées dans le sommeil) Au dessus de l’étranglement, le tube digestif se distend, se renfle au triple de son volume . La douleur est violente, située près du nombril et s’exaspère à la moindre pression . Elle peut devenir atroce et arracher au malade des cris continuels . Des hoquets s’ensuivent, avec des éructations gazeuses et des vomituritions . La face est pâle et jaune, l’agitation continuelle, la soif ardente et la sueur abondante . Les symptômes s’accroissent progressivement . Et s’il n’y a pas défécation dans les jours qui suivent, c’est la mort assurée . Parfois la partie invaginée est frappée de gangrène .

Extraordinairement, il arrive que l’intestin « accouche » de lui-même de la partie invaginée, ce qui conduit à la guérison . Le lambeau d’intestin rejeté mesure de 6 à 40 pouces et ressemble à un bout d’intestin normal qui aurait été mis à macérer longtemps dans l’alcool.

Mais si la peau se couvre de sueurs visqueuses et froides, la mort est toute proche .

Les coliques de miserere sont souvent au dessus des ressources de l’art et les médications suivantes n’ont que peu de succès : on procède à des lavements énergiques avec du tabac et de la belladone, on peut appliquer un courant galvanique de la bouche à l’anus quelques fois efficace, faire avaler des balles de plomb au malade pour vaincre l’invagination , ou recourir à des insufflations d’air dans le rectum .

En dernier recours on peut ouvrir le ventre, mais comme on ne sait jamais avec certitude où se trouve le siège de l’étranglement, on s’expose à une lacération large de tous les intestins et à un rétablissement ensuite peu probable

23 mars, 2007 à 18:33 | Commentaires (0) | Permalien


Le Satyriasis

 satyre.jpgjcsphallusimpudicus21528.jpg
L’affection est masculine et survient souvent avec les chaleurs .L’homme est tout à coup en proie à une ardeur érotique indomptable et à une érection quasi continuelle, à des éjaculations répétées s’accompagnant souvent d’une exaltation, de délires et d’hallucinations .

Le satyriasis touche de préférence des célibataires, des religieux ou des militaires à la suite d’une trop longue abstinence . Il est peut être aussi la cause d’une imagination détraquée .Parfois aussi il fait suite à quelques excès vénériens .

L’homme est alors irrémédiablement attiré vers les femmes, son imagination est obsédée par des images lascives, son sommeil est troublé par des rêves érotiques interrompus par des pollutions qui ne soulagent pas . Et la vue, l’ouïe, l’odorat, tous les sens sont perturbés .

On dirait qu’un feu continu s’empare de tout le corps. Des hallucinations voluptueuses viennent charmer le regard . Toute la surface corporelle est comme chargée d’électricité,

Et les organes sexuels sont d’une sensibilité telle que le moindre contact entraîne l’émission de la liqueur séminale . Les yeux sont rougis, la soif est intense, et des vomissements pituiteux sont fréquents .

La fureur érotique s’exagère parfois avec des paroxysmes, on a vu ainsi répété l’acte vénérien 40 fois dans une nuit sans obtenir aucun assouvissement. Dans ce déchaînement complet, s’il y a des rémissions, elles sont de courte durée .

Enflammées par le priapisme, les parties génitales peuvent alors tomber en gangrène et en 2 ou 3 jours, un septénaire tout au plus, et c’est la mort assurée .

Avec un traitement adapté, il y a quelques chances d’obtenir un apaisement de l’esprit et des sens .Seules les érections persisteront un certain temps mais sans fureur et sans emportement lubrique . Le malade en ressortira épuisé et honteux, souffrant de palpitations .Beaucoup de bromures, des diurétiques à haute dose, des bains froids sont indiqués, de même que l’usage de narcotiques, d’antispasmodiques comme le camphre, le nymphéa . On utilisera aussi des lotions sulfureuses ou mercurielles pour soulager les irritations des parties génitales .Le malade doit rester au calme ; on peut le ligoter si besoin.Une fois apaisé, il faut le concentrer sur des travaux sains, quelques fois jusqu’à la fatigue de façon à corriger par l’hygiène de vie les dérèglements de l’imagination et les transports des sens du satyriasis .

23 mars, 2007 à 15:54 | Commentaires (4) | Permalien


comment reconnaitre le Pemphigus

 pemphigus.jpg
C’est une éruption considérable de bulles volumineuses sur la peau, qui se forment rapidement et se dessèchent en 3 ou 4 jours après effusion d’un liquide séreux pour laisser la place à des plaques squameuses rougeâtres .

Le mal commence par une fébrilité, une sensation de chaleur sur la peau, ensuite apparaissent les tâches rouges circulaires caractéristiques sur tout le corps .

Chez le vieillard, le pemphigus peut devenir chronique, les bulles qui se dessèchent donnent alors lieu à des ulcérations dont les douleurs empêchent tout repos .Ces ulcérations envahissent la bouche alors que des phlegmasies s’emparent de tout le tube digestif . La constitution s’altère et la mort vient enfin donner un terme à cette maladie longue et rebelle .

Pour traiter, il s’agit de provoquer l’écoulement du liquide bullaire sans endommager la peau .

Pour cela il faut utiliser des topiques, des applications d’émollients et cautériser les ulcérations . On recommande fortement une diète lactée et des purgations chargées de libérer le sang des impuretés responsable du pemphigus .

23 mars, 2007 à 15:23 | Commentaires (0) | Permalien


Pour calmer vos Phlegmasies

Lorsque dans une partie du corps, à la suite de circonstances diverses, les petits vaisseaux s’emplissent, se dilatent, on note alors une augmentation du volume du dit endroit . De toute évidence, le sang qui ne circule plus, subit un échauffement et une sorte de fermentation .La phlegmasie s’installe . Et la gravité dépend de l’organe ou de la zone concernés. Presque toutes les maladies aigües et fébriles sont phlegmasiques , très vite les tissus s’enflamment et s’échauffent .

On peut déclarer une phlegmasie à la suite d’un coup parfois, d’une meurtrissure, et cela peut être à l’origine du développement de nombreuses maladies organiques, si l’humeur phlegmasique va se jetter sur un viscère sain et l’engorger par des squirrhes intérieurs manifestement dûs à une humeur morbifique répercutée et devenue ainsi le siège d’une véritable maladie . Les phlegmasies peuvent entraîner des désorganisations du coeur, une érosion de la surface intérieure des viscères et  des tuniques vasculaires, et entretenir l’humeur nocive âcre, bilieuse, psorique, dartreuse, vénérienne, etc…

Méfiez-vous donc de ces phlegmasies qui semblent être inoffensives mais sont traitresses. Ayez recours rapidement aux cautères, saignées et purgations qui éliminent les matières humorales nocives et évitent que le mal ne progresse .

21 mars, 2007 à 11:33 | Commentaires (0) | Permalien


1...56789